09 / 02 / 2011 02h40
Artprice : T4, confirmation d'une croissance à deux chiffres pour 2010, perspectives 2011
PARIS, February 9, 2011 /PRNewswire/ --
Chiffre d'affaires en KEUR 2 010 2 009 Variation en %
Internet 4 939 4 342 +14
Indices et autres 446 496 -10
prestations
Edition 8 15 -53
Total C.A. Annuel 5 393 4 853 +11
Chiffre d'affaires en KEUR 4T2010 4T2009 Variation en %
Internet 1 448 1 453 0
Indices et autres 199 240 -17
prestations
Edition 2 4 -75
Total C.A. Trimestriel 1 649 1 697 -3
Artprice : confirmation d'une croissance à deux chiffres pour 2010,
perspectives 2011
Le chiffre d'affaires du T4 est similaire à celui de 2009, pour rappel,
un facteur principal et très provisoire explique ce chiffre pour le T4 2010.
En effet, Artprice depuis le 15 septembre 2010, vient de passer d'un
modèle semi payant à un modèle 100% gratuit pour sa Place de Marché
Normalisée permettant ainsi d'absorber plus rapidement que prévu le marché
mondial des ventes de gré à gré. La progression du nombre d'oeuvres constatée
entre le 15 septembre et le 30 janvier 2011 est de + 92%. Pour information,
le C.A. T4 2010 Internet est supérieur au C.A.T4 Internet de la même période
en 2009 à périmètre égal (hors Place de Marché Normalisé).
Antérieurement, la gratuité n'était accordée que pour les membres actifs
des 90 derniers jours, elle est désormais ouverte à 100% des visiteurs
d'Artprice qui s'inscrivent gratuitement en déclinant leur identité complète,
à l'exception des Artprice Stores (services payants) pour les professionnels
de l'art qui comportent des outils de supervision et d'aide à la décision
pour gérer des milliers d'oeuvres et notamment les transactions.
De même, la politique marketing très agressive en 2010 sur le prix des
abonnements a permis à Artprice de constater la prise de parts de marché très
conséquente sur son outsider Allemand. Le but final pour Artprice étant de
posséder le fichier clients le plus qualifié pour sa Place de Marché
Normalisée.
L'analyse fait ressortir que la durée moyenne de mise en vente d'une
oeuvre est de plus en plus courte. Certaines oeuvres d'art n'excèdent pas
quelques heures de mise en ligne, traduisant ainsi un rapprochement immédiat
de l'offre et de la demande. L'optimisation de la recherche de liquidités
pour les vendeurs et l'absence d'intermédiaires passe irrémédiablement par la
Place de Marché Normalisée d'Artprice.
Le chiffre d'affaires de l'année 2010 progresse de 11% par rapport au CA
2009 et confirme ainsi les prévisions d'Artprice sur le retour d'une
croissance à 2 chiffres pour 2010. Selon thierry Ehrmann, fondateur et P.D.G.
d'Artprice," l'activité Internet progresse notamment par l'Ipad, l'Iphone de
Apple, et l'O.S. Android de Google qui amènent un fort relais de croissance
pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le
monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers ".
De nouvelles applications dédiées sont en préparation avec bien sûr, les
enchères en ligne et aussi, à la demande des membres d'Artprice, la mise en
place d'un réseau social vertical dédié exclusivement aux acteurs du Marché
de l'Art, intégré au coeur d'Artprice, et préservant les intervenants sur
leurs données personnelles.
Pour l'exercice 2011, les Smartphones vont représenter potentiellement
45% des connexions des clients nomades d'Artprice (Experts,
Commissaires-Priseurs en inventaire, Auctioneers, Galeristes, Amateurs et
Collectionneurs d'art sur le lieu de vente, Marchands d'art, Courtiers, Art
dealers, Assureurs en expertise et/ou sinistre, Douanes et Services
Judiciaires internationaux, ...)
A terme, les Smartphones Internet vont ainsi permettre à Artprice de
doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe
(prévisions de vente de Smartphone/Tablettes pour 2011: 425 millions - Source
: Deloitte). Pour information, 3,6 milliards de personnes auront accès à
Internet en 2015 (Source : Le Monde). L'Ipad 2 et ses concurrents possédant
un capteur photo/vidéo permettront à Artprice de vendre des produits et
services sans équivalent dans le monde de l'Art et protégés au titre de la
propriété intellectuelle : reconnaissance de signatures et monogrammes,
Artpricing en temps réel.
Artprice confirme aussi la croissance à 3 chiffres pour 2010 de My Art
Collection by Artprice (service gratuit), le portefeuille d'oeuvres d'art
associé à l'ensemble des services d'Artprice.
Renforcement des relations contractuelles avec les 3600 Maisons de Ventes
internationales.
En janvier 2011, plus de 81 % des catalogues PDF et/ou données des 3600
Maisons de Ventes mondiales, ont été transmis à Artprice, dans le cadre
d'accords spécifiques, sur l'Intranet Sécurisé d'Artprice. Ceci traduit,
mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de
ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d'Artprice sur les
Experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce
ne sont pas moins de 7 400 acteurs incontournables du marché de l'art
qu'Artprice connecte de manière exponentielle à sa Place de Marché Normalisée
(PMN) protégée au titre de la propriété intellectuelle (droit sui generis et
droit d'auteur).
Le droit de reproduction des oeuvres étant assuré par le contrat
spécifique conclu avec l'ADAGP, société la plus représentative au monde, qui
perçoit et répartit les droits d'auteurs dans plus de 43 pays. Cet accord
très précurseur (2007) dans l'économie numérique est régulièrement pris en
exemple par les différents Ministères de la Culture en Europe et notamment en
France.
Du fait de la crise économique et financière mondiale, la quasi-totalité
des Maisons de ventes et Experts dans le monde se rapprochent d'Artprice qui
travaille avec eux en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser leurs
catalogues de ventes formatés par les données normalisées d'Artprice et dès
l'adoption de la Directive Services, les enchères en ligne grâce à la Place
de Marché Normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres.
Ce qui explique la présence des données d'Artprice dans la majorité des
catalogues de ventes, papier et Internet, des Auctioneers et Maisons de
Ventes où désormais, chaque artiste et chaque oeuvre possède un identifiant
unique en provenance des banques de données Artprice. Au delà de sa Place de
Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié "Fine Art" le
plus important au monde, très loin des Majors. Ses bases de données
comportementales clients constituent pour le marché de l'art, les bases de la
réussite des ventes aux enchères cataloguées depuis la naissance des enchères
d'art en Europe au début du XIXe siècle.
Le modèle de la Place de Marché Normalisée est désormais éprouvé et
validé par le marché de l'Art depuis 7 ans, notamment en période de crise
majeure. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005
du Conseil des Ventes Volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre
sur Artprice était de 1,3 milliard d'euros d'oeuvres d'art". En 2006, l'offre
était de 2,7 milliards d'euros d'oeuvres d'art. En 2007, l'offre était de
4,32 milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2008, l'offre était de 5,4
milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2009, l'offre était de 5,85 milliards
d'euros d'oeuvres d'art.
Pour l'année 2010, Arprice valide, avec, depuis le 15 septembre 2010, son
modèle 100% gratuit, une croissance relevée à une fourchette de 21 à 23% de
sa Place de Marché Normalisée sur l'année en offre d'oeuvres d'art. Artprice
confirme avoir constaté un taux de vente estimé de l'ordre du tiers environ,
sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée en attente de
l'application de la directive Européenne.
Pour 2011, dans le contexte de mondialisation, Artprice plus que
quiconque, dispose de tous les atouts pour offrir aux Maisons de Ventes et
Experts leurs migrations intégrales sur Internet en accélérant leurs ventes
et en effondrant les frais acheteurs/vendeurs (qui se situent selon le
Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %). Artprice est donc prête
aux enchères en ligne conformément aux directives européennes (2006/123/CE
sur les services votées le 12.12.06) sur la réforme des ventes aux enchères
en Europe.
De même, le Conseil des Ventes Volontaires, qui est l'Autorité de
Régulation du marché des ventes aux enchères, note que "les Maisons de Ventes
françaises n'ont pas suivi le processus des ventes dématérialisées, en
proportion de l'explosion de l'Internet dans le monde", ce qui, là aussi,
conforte Artprice qui a vocation à être la plate-forme d'enchères en ligne de
référence pour les 3600 Maisons de Ventes dans le monde (incluant bien sûr,
les 378 Maisons de Ventes Françaises) et les 7400 Experts avec lesquels
Artprice travaille depuis 1987 avec Internet.
Bref chronologie législative de la transposition effective de la
Directive Européenne des enchères électroniques en droit français.
La transposition, en droit interne, de la Directive communautaire
2006/123/CE sur les services incluant la notion d'opérateur en ligne pour les
ventes aux enchères électroniques est parfaitement conforme aux différents
travaux parlementaires et commissions auxquels Artprice a amené préalablement
son concours et ses données durant ces années et que l'on retrouve
intégralement dans tous les textes de lois présentés au Sénat et à
l'Assemblée.
Pour mémoire, la Commission Européenne a épinglé sévèrement la France
avec un avis motivé, pour le retard pris dans la transposition de la
directive services pour l'enjoindre de lui signaler les mesures
réglementaires qu'elle compte prendre pour transposer cette directive
européenne sur les services au plus vite. C'est le deuxième coup de semonce
des services du commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier.
Cette directive, dont l'ancienne version était plus connue sous le nom de
<<Directive Bolkenstein>>, devait être transposée au plus tard le 27 décembre
2009, mais la France a pris un retard important et injustifié, pénalisant
fortement les acteurs européens comme Artprice qui fera prévaloir ses droits.
La Commission estime que le retard pris dans la transposition engendre
des coûts importants pour les entreprises européennes. La France avait donc
jusqu'au 24 août 2010 pour répondre à la Commission.
Après une première lecture au Sénat (Texte ndegrees 210 rectifié
(2007-2008) de MM. Philippe MARINI et Yann GAILLARD, déposé au Sénat le 12
janvier 2008) puis le Rapport ndegrees 533 (2008-2009) de Mme Marie-Hélène
DES ESGAULX, fait au nom de la commission des lois, déposé le 8 juillet 2009,
le texte ndegrees 13 (2009-2010) a été adopté par le Sénat le 28 octobre
2009. De ce fait, le texte ndegrees 2002 a donc été transmis à l'Assemblée
nationale le 29 octobre 2009.A l'Assemblée Nationale, le Rapport ndegrees
3019 de M. Philippe HOUILLON, député, fait au nom de la Commission des Lois,
déposé le 8 décembre 2010 en première lecture, puis une deuxième lecture
(Texte ndegrees 599) modifié par l'Assemblée Nationale le 25 janvier 2011. Ce
texte ndegrees 254 (2010-2011) à été transmis au Sénat le 26 janvier 2011
pour une clôture prochaine des débats. La rapidité en ce début d'année
d'adoption définitive des textes témoigne de cette prise de conscience de nos
élus, des sanctions Européennes.
Thierry Ehrmann a rappelé aux différentes autorités de tutelle que la
France, en matière de Marché de l'Art, ne cessait, depuis 30 ans, de perdre
régulièrement des places avec désormais la Chine durablement ancrée en sa
qualité de numéro trois mondial. Chiffres à l'appui, le PDG d'Artprice a
démontré, de manière incontestable, que la réforme du 10 juillet 2000 n'a pas
été bénéfique pour la France, de par son manque d'ambition et son côté
protectionniste. Malgré des chiffres en trompe-l'oeil sur le segment "Fine
Art", voire lamentablement manipulés par certains, la perte de marché pour la
France ne cesse de s'accélérer dans un secteur où les pertes d'emploi se
comptent désormais en milliers (source Rapport économique édité par Le
Serveur Judiciaire/Artprice 2010).
En ce début d'année 2011, la synthèse de l'année 2010 pour la France est
tout simplement affligeant en perte de parts de marché et d'image de marque
(cf. Drouot). Le célèbre rapport annuel d'Artprice repris chaque année par
6300 médias qui est en bouclage va hélas confirmer l'effacement durable de la
France en matière de Marché de l'Art.
Les tribunaux ont confirmé la position d'Artprice sur l'absence de droits
d'auteurs sur les catalogue de ventes aux enchères dans le cadre de 5
assignations.
En 3 ans, la société Artprice a été assignée en tout et pour tout devant
le Tribunal de Grande Instance de Paris par 5 Maisons de Ventes que sont
Christie's, Artcurial, Neret-Minet, Aguttes et Camard sur des fondements
similaires ou connexes tendant à faire croire principalement que le catalogue
de ventes est une oeuvre de l'esprit et doit être à ce titre, protégée par le
droit d'auteur.
Il est nécessaire de préciser que l'immense majorité des Maisons de
Ventes Françaises et Experts (94,5%) travaillent depuis 1987 avec Artprice et
considèrent ces assignations comme une pure hérésie.
Dans ces 5 affaires, les jugements rendus, durant l'exercice 2010, par la
célèbre Troisième Chambre du Tribunal de Grande instance de Paris (qui traite
exclusivement, dans le cadre de ses quatre sections, des affaires de
propriété intellectuelle et dont, à ce titre, les décisions font autorité en
la matière), ont débouté ces Maisons de ventes de leurs demandes principales
basées sur le droit d'auteur en confirmant l'absence de droit d'auteur sur
leurs catalogues de vente, l'absence de reconnaissance de la qualité de base
de données aux archives constituées par les catalogues de vente et l'absence
de violation de marque.
Les Tribunaux ont donc entériné la validité en PLA des process d'Artprice
depuis 1987, sur le droit d'auteur. A contrario de l'absence de droit
d'auteur sur les catalogues de ventes, Artprice crée bel et bien en
permanence un droit d'auteur spécifique par les commentaires de ses
historiens et un droit sui generis de ses bases de données.
Concernant Christie's, alors qu'elle demandait à ce qu'Artprice soit
condamnée à plus de 63 millions d'euros, le tribunal l'a simplement condamnée
à 47 KEUR en raison de la renommée spécifiquement importante, à
l'international, de la marque semi figurative de Christie's et seulement sur
3 des 2 223 catalogues, sur lesquels Christie's demandait la condamnation
d'Artprice, mais uniquement parce que ces 3 catalogues comportaient de
manière exceptionnelle, des notices manuscrites et explicatives
particulièrement conséquentes, en sus des informations habituelles et des
images serviles des oeuvres mises en vente et incluses à ce titre dans ces
catalogues de ventes.
Artprice a, entre autres, déposé une plainte pénale avec constitution de
partie civile contre Christie's pour manipulation de cours sur le fondement
de l'article L.465-2 du code monétaire et financier et accrédite les propos
d'Artprice dans le Financial Times et The Art Newspaper.
Comme Artprice l'a toujours défendu, et comme viennent de le confirmer
les différents jugements rendus dans les affaires ci-dessus mentionnées, le
catalogue de vente n'est pas en lui-même une oeuvre de l'esprit et donc ne
crée pas de droit d'auteur.
D'ailleurs les maisons de ventes, qui en étaient secrètement bien
conscientes, ont toutes renoncé au bénéfice de la Cour d'Appel...
Il faut préciser que c'est la célèbre Troisième Chambre du TGI de Paris
(qui traite exclusivement, dans le cadre de ses quatre sections, des affaires
de propriété intellectuelle et dont, à ce titre, les décisions font autorité
en la matière) qui a rendu ces jugements.
Exception faite de Camard et Briolant, affaire spécifique dans laquelle
Artprice a déposée une plainte pénale avec partie civile, actuellement en
cours d'instruction, pour faux et usage de faux, escroquerie et tentative
d'escroquerie au jugement, et dont les demandes du photographe ont toutes été
déboutées.
Nouveaux éléments à charge communiqués début janvier 2011 dans les
plaintes diligentées par Artprice contre 5 maisons de ventes parisiennes pour
entente illicite, devant l'Autorité de la Concurrence.
En Janvier 2011, de nouvelles pièces confondantes et incontestables
mettant en cause l'entente illicite de ces 5 maisons de ventes viennent
d'être cotées au B.C.P. de la plainte enregistrée à l'Autorité de la
Concurrence au premier trimestre 2010.
Artprice confirme l'instruction de sa plainte contre les 5 maisons de
ventes parisiennes citées au précédent paragraphe pour entente, devant
l'Autorité de la Concurrence, face aux 3 600 Maisons de ventes, clientes et
partenaires d'Artprice, et aux 7400 Experts avec lesquels Artprice travaille
depuis 1987 avec Internet dans le monde.
En effet, il existe, selon Artprice, des liens indiscutables, des
personnes communes, des participations capitalistiques et des mandats sociaux
communs, des organes de directions communs, des ventes publiques communes,
des courriers, notes et déclarations internes d'organismes syndicaux comme le
SYMEV, des P.V. communs sur la stratégie contre Artprice, des refus de ventes
prohibés comme la Gazette de l'Hôtel Drouot (propriété des principales
sociétés incriminées) malgré des mises en demeure, des stratégies similaires
avec des indices sérieux et concordants pouvant établir une action de concert
et/ou une entente mûrement méditée mais sévèrement réprimée par, entre
autres, l'article L.420-1 du Code de Commerce.
Ces manoeuvres ont comme intérêt commun d'entraver, par tous moyens,
l'entrée d'un acteur économique, comme Artprice, sur le marché émergent des
enchères en ligne avant l'entrée en vigueur, en droit français, de la
Directive Européenne des enchères électroniques.
On peut entre autres considérer avec un certain recul, que la
problématique de Drouot est loin d'être terminée... A ce titre le livre très
documenté "Adjugé Volé" du grand reporter Michel Deléan en dit long sur
l'ampleur du dossier Drouot avec les récentes mises en examen (association de
malfaiteurs, vol en bande organisée et recel - Source : Les Echos 7/02/2011)
de ce début février 2011.
Par ailleurs, différents grands titres de la presse internationale mènent
des investigations poussées sur la plainte d'Artprice sur l'entente illicite,
devant l'Autorité de la Concurrence visant les 5 Maisons de Vente sus nommées
et enquête, par ailleurs, sur le scandale Drouot et ses déboires futurs (pour
mémoire, Drouot pèse près de 45% du nombre de transactions en France selon
Artprice).
Au plan Européen et aux USA, certaines de ces Maisons de Ventes ont été
très lourdement condamnées pour ces faits. Ces actions de concert tendent à
limiter l'accès et le libre exercice de la concurrence, notamment par
Artprice, sur le marché des ventes aux enchères publiques électroniques tel
que prévu par la Directive Européenne <<Services >> qui aurait dû être
adoptée en droit interne depuis le 27/12/2009.
Enfin, l'adoption par les 27 Etats membres de l'Union Européenne, du
traité de Lisbonne qui a pris effet le premier décembre 2009, renforce
considérablement la position juridique et les actions judiciaires d'Artprice
face à des actions concertées d'un courant ultra-minoritaire qui voit son
monopole franco-français s'effondrer.
Concernant le Dossier Marc Tallec / Claire Morin (affaires civiles et
pénales et renvoi en correctionnelle pour Marc Tallec cf. document de
référence), au 18 janvier 2011, la Cour de Cassation en Chambre Sociale,
saisie par la société Artprice, casse et annule l'arrêt de la Cour d'Appel de
Lyon qui avait condamné Artprice à verser à Madame Claire Morin une somme
très conséquente au titre de dommages et intérêts en réparation de la perte
du droit de lever des options sur titres. Madame Claire Morin doit donc
restituer de suite les dites sommes indûment perçues. L'ensemble des
procédures pénales et civiles de Tallec / Morin est à suivre sur :
http://www.groupeserveur.com/FR/artprice-contre-marc-tallec.html
Evolution du Marché de l'Art au premier semestre 2011.
Concernant l'évolution du Marché de l'Art face à la crise mondiale,
Artprice indique que, grâce à l'Art Market Confidence Index (indice de
confiance du marché de l'art en temps réel) qui est la référence mondiale
dans le marché de l'art et la presse économique, il confirme en janvier 2011,
une hausse régulière de son indice de confiance sur l'ensemble des pays qui
représente 90 % du marché de l'art.
A l'invitation des dirigeants de la foire d'art contemporain de Singapour
"Art Stage" Artprice par ses banques de données, notamment en Chinois, a pu
constater sur place le dynamisme et la prise de relais incontestable du
marché de l'Art par l'Asie et principalement la Chine.
De même, la remontée des prix des oeuvres d'art (Artprice Global Index)
sur l'ensemble des continents montre que la reprise du Marché de l'Art est
définitivement en marche. (www.artmarket.com) Les résultats spectaculaires au
dernier trimestre 2010 notamment de Sotheby's, leader mondial des ventes aux
enchères, cotée à la Bourse de New York attestent les chiffres et prévisions
d'Artprice.
Cette confiance se retrouve aux USA, qui ont été les premiers touchés par
la crise du marché de l'Art, mais, aussi, en Europe et surtout en Asie. Au
même titre que l'Or, le marché de l'Art, historiquement, a toujours été une
valeur refuge face aux crises de grandes ampleurs et notamment aux
dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale va continuer
d'affronter de manière sporadique en 2011.
Source: http://www.artprice.com (c)1987-2010 thierry Ehrmann
Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire
d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois)
http://web.artprice.com/video
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et
les indices de l'art avec plus de 27 millions d'indices et résultats de
ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité
au plus grand fonds du marché de l'art au monde, bibliothèque constituée de
108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'art de 1700 à nos jours
commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de
données en provenance de 3600 Maisons de ventes et publie en continu les
tendances du marché de l'art pour les principales agences et 6300 titres de
presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres
(member log in), ses annonces normalisées, qui constituent désormais la
première place de marché mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d'Art
(source Artprice).
Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris : Euroclear: 7478 -
Bloomberg : PRC Reuters : ARTF
Code twitter : twitter.com/artpricedotcom
Sommaire des communiqués d'Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm
Contact: Josette Mey - tel: +33(0)478-220-000, e-mail: ir@artprice.com
